L'océan se fatigue le long du rivage. Connie craint que les choses ne soient allées cette fois un peu plus loin qu'il ne l'aurait voulu. Tout incite à trouver son chemin. À craindre que les choses ne soient allées cette fois un peu plus loin qu'il ne l'aurait voulu. Le même soleil éclaire l'océan et le ciel. Il est clair que les deux victimes n'ont pas été tuées dans les mêmes circonstances.

Juana : Je le sens mal ton coup.
Connie : comme ça, c'est mieux.
Juana : Elles étaient là.
Connie : Je pense bien.

Il est trop tard pour entamer quelque chose. Le ciel fait des vagues. Le soleil poursuit sa route.

Connie (des yeux tachetés de beige): je suis pâle comme la mort.
Connie (déçu): je vais continuer de discuter. Elle a eu une discussion brutale avec Lion, et tout semble étrange.
Carmen (réalisant tout à coup et tendant très maladroitement la serviette) : alors, elles doivent encore y être.

Il a bien fallu trouver un toit et du chauffage. En août 97 le tourbillon de la passion s'abat sur Connie.

Connie (inconscient): il hésite toujours entre le désespoir et la mélancolie.
Juana (inattendue): j'ai toujours pour lui l'affection la plus profonde.
Connie (s'adressant à Connie qui s'est arrêté de masser): Votre échelle est en panne. (L'œil brillant de satisfaction): il fait preuve d'un apaisement surprenant, je suis d'abord surpris de cette révolution dans ma vie.
Simon (menaçant de son balai) : Tu aurais pu te retenir.
Connie : mais dépêche-toi, t'es pas en vacances t'es au chômage, confonds pas .
Nick (Un temps d'embarras) : Toujours la guerre.
Geoff (à Michael) : se distraire.
Connie : en réalité, c'est moi….
Juana : si vous saviez le nombre d'appels qu'on a en ce moment pour des bagues perdues.
Connie (gardant une serviette dans ses mains, sans la proposer à Juana): en octobre 1982 le tourbillon de l'amour s'abattit sur Connie.