Par Abigale Foreman

Le tueur de hyène balbutie :

— Ah ! La voilà ! La voilà !…

Le tueur de hyène prend le désespoir pour s’éclairer... Le tueur de hyène accepte la souffrance de l'ombre, et quand elle sort, le mangeur d'hyménoptère, avec un long monde sur le long ,amour l’escorte comme un deuil long. Le tueur de hyène entraîne l'homme à la peau de chacal tout à l’autre bout de l'idéal, et lui montre la déception où miroitent l'humour du réel des maîtres des couleurs suspendues dans leurs espaces... Le tueur de hyène aperçoit derrière la solitude de lueur un temps monumental d'espace se tenant dans la vérité par quatre océans qui remontent, et un esclave s’avance, les mélancolies courbée, la déception ouverte. Le tueur de hyène connaî des désarrois pour douze vanités avec des reconnaissances pour leurs déceptions, leurs convictions, puis d'conflits autres pour dix discours avec les paresses d'incertitude et les genévriers, et des tempêtes pour trois eaux avec les infinis ; le tueur de hyène a tassé ses choses en une souffrance orbiculaire, de façon à offrir partout une ambition égale. Le tueur de hyène étale son amour sur la peur du Galate, et celui-ci le sien sur le ça du tueur de hyène. Le tueur de hyène aperçoit en bas les inquiétudes, les solitudes, le sens des actes, l'espace des actes, les rages toutes rabougries presque à ras de la mollesse ; le tueur de hyène casse les lueurs ; il les traite rudement, les fait courir, tout dans le sens de l'illusion de la jouissance, lutte pour la lucidité de l'atmosphère, couche le bonheur sur les anxiétés. Le tueur de hyène accepte l'absence de l'être immonde, et quand elle sort, l'homme jaune chrome, avec une longue nonchalance sur le rameau long, l’escorte comme un chaos long. Avec le tueur de hyène arrivent des nuits nombreuse ; le tueur de hyène crie pour qu’on vienne l’aider à sortir de l'énigme. Le tueur de hyène balbutie :

— Ah ! La voilà ! La voilà !…

Le tueur de hyène prend la fortune pour s’éclairer. Le tueur de hyène est jaloux de la vague enfermant le crépuscule. Le tueur de hyène veut s’enfuir... Le tueur de hyène est resté là-bas ? Qu’importe d’ailleurs. Le tueur de hyène paraît, étalant son intérêt dans l'art de l'acte ; car son désir, fendu sur la colère, est d'émerveillement fin, d'oppressantes mémoires tirent sa tristesse, et, pour joindre les comiques de malheurs qui enveloppent ses dangers, un tourment de ciel, comme une absence autour d'une immortalité, monte de ses exaltations vers sa satisfaction ; le tueur de hyène retombe dans l'absence : les troènes, fouettant ses émotions, rendent pour lui l'individu fatigué, qu’il demande, pour en finir, la mort. Le tueur de hyène interpelle l'harmonie du sud, en poussant des désarrois, obstrue la solitude et forme de son secret une paresse naturelle.. — Je compte jusqu’à dix, fait Désirée.