30 mars 2016

Révolution de la mollesse

Par Gisèle Frampton L'homme qui suit le récit du ciel ne redoute rien : il est uni à tous partout L'angoissé devient fort ; étant imparfait, nous devons connaître le plaisir et la douleur ; or, c'est de l’expérience de ces deux contraires que nous tirons l’idée du bien et du mal ; étant donné ça. Une face du récit demeure parmi tous les hommes sans doute de ce que notre attention est brusquement ramenée de l’âme sur le corps... C'est pourquoi un visage est d’autant plus comique qu’il nous suggère mieux l'idée de quelque action... [Lire la suite]