I - 65 parce que

ou à vomir où ai-je entendu ce nom ou alors c’était une femme et elle a voulu faire croire que c’était un homme ou alors il l’espionnait ou alors je me suis rendormie tout de suite ou au moins le complice où c’est qu’il est ou d’autre chose où donc reposerait-elle sa tête ou du moins ou en tout cas pas loin ou il croit comprendre où il faut trouver un autre lapin à courser où je déjeune où je m’habille où je me débats ou lutte contre la mort où nous prenons le bus pour aller travailler où on en aurait collé jusque sous les pieds de lampes ou plutôt ou qu’il soit venu spécialement pour me demander de revenir ou qu’ils soient deux à la regarder ou que je lui permettrais de me rejoindre ou se terminaient tout autrement que je ne l'avais projeté où tout reste en suspends ou tout simplement où trouver des paroles qui la repoussassent dans l'isolement ouais ouais ouais oubliant que j’ai arrêté de fumer il y a un an oublié de vos amis oublie pas de ranger les habits quand t’auras fini de jouer oublié tous les intérêts et repoussé tous les plaisirs de la vie oublions des hommes qui nous méconnaissent oui oui mon petit outre celui de réveiller ouvertes ouvre la cuisinière et la fourre dans le feu ouvre la portière et me sort du véhicule sans ménagement ouvre un œil pour aussitôt le refermer pâlir papa papier de verre à la main par cela même par cela seul que j'avais un sentiment caché par cette conduite par chacune d'elles par chacune de ses actions et de ses paroles par chance par conséquent par contre par contre par degrés mes sentiments se réveillèrent par des maximes générales par des plaisanteries que tout le monde applaudit par là même par là même il l'excuse par la même occasion par la seule nature des choses par le bois par le jeu cruel d'une puissance inconnue par le sacrifice de toute ma vie par le seul effet d'un travail opiniâtre et d'une vie régulière par ma faute par malheur par mille plaisanteries que je voulais en vain réprimer par moments par quelle défiance d'elle-même pour concilier le penchant de son cœur avec la prudence par quelle pitié bizarre n'osez-vous rompre un lien qui vous pèse par quels moyens par rapport à la fabrique par sa véhémence par se fondre dans un amalgame de souvenirs pour ne plus s’en détacher par ses persécutions indiscrètes par un étrange renversement de la vérité par un hasard étrange par un mélange bizarre par un reste de végétation funèbre par un travail assez opiniâtre par une inconséquence bizarre par une sorte de magie paraît qu’il était recouvert de neige et que c’est un môme qui a roulé dessus avec sa mobylette parce qu’il croyait que c’était une congère paraît qu’on va avoir une prime parce qu'elle craignait toujours qu'on ne se crût autorisé par son état à lui en adresser de déplacées parce qu'elle était belle encore parce qu'elle était tout occupée à me les faire accepter parce qu'elles annoncent plutôt l'indécision que l'indifférence parce qu'elles n'avaient pas parce qu'ils en sont incapables parce qu'ils n'étaient pas les véritables parce que parce que parce que bientôt elle songea que je devais avoir besoin de repos parce que ça aurait voulu dire que vous étiez l’assassin parce que ça t’a fait mal parce que j'étais plus jeune parce que je l’ai voulue parce que je ne suis pas venu à l’enterrement de votre amie parce que je ne voulais pas redescendre parce que je peux pas avoir d’enfants parce que la prudence venait de moi parce que la religion condamnait rigoureusement son genre de vie parce que la source en est inconnue parce que le mépris remplace la moquerie parce que les femmes parce que maintenant tu t’y connais en génétique parce que nous étions dans une parfaite égalité parce que ses qualités prenaient leur source dans ses émotions parce que son existence était équivoque parce que tout son temps et toutes ses forces étaient employés à me conserver parce que tu suis tout ça parce que tu veux