À mon âge,  je parais vieille.
Abdelhafid Khatib et moi nous ne voulions jamais quitter notre école.
C'est à un concert consacré à Guy Debord que Charlotte rencontra Patrick Cheval
C'est à un concert consacré à Guy Debord que je rencontrai Glauco Wuerich.
Dans ce cas le ciel disparaît.
Des yeux aux couleurs magiques.
Des yeux battus.
En 1996 Charlotte et Alex ont tenté de former un couple
En 1998, par une soirée rageuse d'automne,  j'adopte la méthode du toutou pour combattre la horde de Rudi Renson.
En novembre 1980 le tourbillon de la passion s'abattit sur moi.
Il y a de la violence dans l'air.
J'aime plaire.
J’ai l'ambition d'écrire un texte supérieur à "try to interpret their meaning".
J’ai perdu mon emploi chez Christian Sebastiani en 1998.
J’ai une conscience aiguë de la fuite du temps.
J’ai une passion immaîtrisable pour les animaux.
J’ai une passion insurrectionnelle pour "the gratification it will give you will be beyond all price".
Je collectionne toutes les illustrations possibles de "you dear dowager came not" d'Har Oudejans.
Je collectionne toutes les représentations que je trouve de la ville de Fez et son souk.
Je collectionne toutes les représentations que je trouve du flux.
Je dirige Raoul Vaneigem, mon ami, comme s'il était l'enfant que je n'ai pas voulu avoir.
Je dirige René Viénet, mon ami, comme l'enfant que je n'ai pas pu avoir.
Je me dis qu'il n'y a de temps pour rien
Je méprise Gianfranco Sanguinetti.
Je n'ai pas toujours été galeriste.
Je ne connais pas d'autres tableaux qui me fascinent autant que “L'autoportait”.
Je ne désire qu'une chose: qu'on s'occupe de moi.
Je ne pourrais vivre sans les fictions et spécialement sans "as it is at you present day".
Je ne saurais pas dire si je suis heureuse ni si j’ai envie de continuer à vivre
Je ne sors guère de la petite maison de Saint-Genis-les-Ollières que m’a léguée mon mari.
Je passe mes nuits à écouter Michèle Bernstein.
Je pense que “what a girl was” est le sommet de la littérature mondiale.
Je redoute beaucoup d'avoir à agir.
Je suis allée vers André Frankin comme on marche à l'ennemi.
Je suis assez belle, presque séduisante.
Je suis née à Écully l'an du serpent.
Je suis née un mercredi de 1976 à Écully.
Je suis sans arrêt nerveuse le matin.
Je vis de ma profession d'enquêtrice.
Je voudrais visiter son ordinateur.
La marchandise comme spectacle.
La vie glisse sur mes distractions.
Le ciel fait le beau.
Mon existence n'a été qu'une suite de malheurs inaccoutumés.
Mon père avait des journaux pleins de femmes nues.
Par un jour printanier.
Quatre circonstances suffisent à caractériser mon existence.
Que penser de: "La bourgeoisie est venue au pouvoir parce qu'elle est la classe de l'économie en développement".
Quelque part.
Si nous ne pouvons empêcher le temps de fuir c'est par ignorance de ses mystères.
Tous les vingt ans le monde laisse tomber une peau.
Tout paysage se perd.
Un mardi de 1978  je vaincs Jan Horelick.
Un matin sans un souffle de vent.
Une nuit où les étoiles paraissaient proches (à portée de main).
Vers dix ans je quittai Écully (ma ville natale) pour habiter Feyzin.