les correspondances sont infinies il pleut (ou il pleut) Marseille devient impossible le soleil a une couleur de topaze et d'agathe ville à te foutre la nostalgie cette ville est pleine de chaos pleine de malheur tu n'arrives pas à vous libérer le futur se projette sur les façades tous les ordinateurs cherchent r. pas de vision tu traverses des avenues de sons électroniques définit le décor la ville se dessine inépuisablement les autoroutes s'ouvrent comme autant de choix aléatoires tu te dis que tout peut changer quelque chose t'est donné quoi le ciel bleu est une dérision

utilité de la circoncision une femme lave du bois parfois Tulla a oublié l'existence des autres "bien entendu..." et toi déjà improvisation après tout il faut éclaircir ça nous voulons autre chose griffer la nuit sur la terrasse le même même et différent sentir la montée du désir à celle de l'humidité entre les cuisses le livre comme dépôt d'illusions alors tu as toujours attendu ça sans importance hôtel Plaza

le ciel est d'un bleu franc il regarde le soleil les feux tricolores creusent des trous noirs une mendiante traverse l'air la chaleur s'impose avec cruauté le long du jour le silence trace ses sentes le jour manque de temps

parmi tous les regards qui nous fuient ou nous atteignent il en est un parfois par lequel on se sait découvert

le ciel est d'un bleu franc intense temps de circonstance la ville est arrêtée figée la vie faite de rien a une couleur ocre ciel dans les fentes des rues lumière bien blanche chaleur immobile longtemps il est resté sans voir la ville

parmi tous les regards qui nous fuient ou nous atteignent il en est un parfois par lequel on se sait découvert

le ciel a toujours le bleu-noir d’un regard la ville n'est qu'un élément le ciel a une qualité de transparence infinie le ciel est bleu trop bleu trop calme le soleil badigeonne de blanc un côté des façades le ciel est une menace la vie faite de rien semble arrêtée jour presque or il doute

parmi tous les regards qui nous fuient ou nous atteignent il en est un parfois par lequel on se sait découvert

il attend une lueur carmin monte lentement décor le ciel est toujours bleu c'est un jour splendide les nuages font aller leurs grands coups de pinceau le ciel est bleu soleil incessant bleu du ciel redoutable petits arbres plantés ça et là jour arbres dont il ignore le nom les objets se dispersent dans la lumière il rêve

parmi tous les regards qui nous fuient ou nous atteignent il en est un parfois par lequel on se sait découvert